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 Eihiko Tsubazame, l'éclair blanc

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Eihiko Tsubazame
Genin de Shousan
Genin de Shousan


Messages : 524
Date d'inscription : 25/07/2010

Feuille de personnage
Points d'expérience:
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222/222  (222/222)
Points de chakra:
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MessageSujet: Eihiko Tsubazame, l'éclair blanc   Mer 8 Juin 2016 - 16:25

Nom : Eihiko Tsubazame.
Age : 14
Grade : Genin
Date de naissance : Jour 24 du règne du Cheval en l'an 1281

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Nindô : '' Je ferais de mon mieux pour devenir un grand ninja. ''

Thème musical : Thème d'Eihiko

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Affirmer qu’Eihiko sort de la norme. C’est quelque chose que personne, dans son entourage, n’aurait pensé faire pendant les treize premières années de son existence.
Il a toujours été un garçon vif, mais timide. Très renfermé, même, durant toute son enfance. Il ne gardait pas d’incroyables secrets, mais il avait simplement été trop couvé par sa mère. Il était craintif du monde extérieur, des autres personnes. Il ne connaissait le premier qu’à travers les histoires de son grand-père, et les seconds que par ce que ses parents disaient d’eux.
Ce qui a brisé le cocon de cet enfant trop sage, ce sont certaines de ces histoires que j’ai évoqué. Plus précisément, celles qui étaient basées sur les souvenirs de son grand-père. Car si les parents d’Eihiko étaient civils, son grand-père avait été shinobi. Un ninja qui s’était arrêté très tôt, à la suite d’une blessure à la jambe. Il était devenu armurier, afin de continuer à servir son pays malgré son handicap physique.
Le matin, Eihiko allait à l’école. Et les après-midi, il était dispensé de cours. Systématiquement. Car il devait aider son vieux grand-père à la forge. Le vieil homme n’avait ni les moyens de se payer un assistant, ni l’envie d’ailleurs, ni la force de faire tourner la boutique tout seul. Et pendant ces longues après-midi, pour chaque arme qu’il récupérait, qu’il forgeait ou qu’il reforgeait, il avait une histoire qui lui revenait.
Le garçon timide qu’était Eihiko s’est mis, petit à petit, à rêver de devenir lui-même un shinobi un jour.
Et c’est ainsi qu’un être aussi renfermé a fait éclater la bulle dans laquelle il s’était enfermée, afin de prendre la première véritable décision de son existence. Son premier choix. Et les premières paroles qu’il ait prononcées sur un ton aussi déterminé.


« Papa, Maman. Je vais entrer à l’académie de Shousan et devenir shinobi. »

Oh bien entendu ça ne rendit pas le garçon bavard et ça ne le fit pas déborder d’assurance pour autant. Mais c’était son premier pas dans une vie où il ne serait plus le même.

Eihiko fut admis très jeune à l’académie. Dix ans. Il ne fit pour autant pas spécialement d’étincelles. Il n’était pas doué outre mesure et ses notes étaient mêmes assez moyennes. Toujours tout juste ce qu’il fallait, rarement plus, mais jamais moins.
Il était en revanche très bon au combat rapproché. D’abord, il était extrêmement vif. Il se surprit lui-même à le découvrir. Sa vitesse devint sa marque de fabrique. Adroit avec des armes en fer, un peu moins avec celles en bois. Une force plutôt correcte. Mais aussi une résistance et une capacité à encaisser les coups étonnantes pour son gabarit. Tout cela était le résultat de ses après-midi à la forge, évidemment. Hormis pour sa vitesse, toujours inexplicable. Mais vous comprendrez très bientôt son essence et sa provenance.
Toujours était-il qu’il fut établi très tôt que ce garçon deviendrait un utilisateur du taijutsu.
Surtout qu’il pêchait énormément dans son contrôle du chakra. Il était tout le temps en retard, et peinait grandement à le manipuler. A sa propre image, il trouvait son chakra trop vif. Trop rapide. Insaisissable. Il n’arrivait pas à en faire ce qu’il voulait.
Mais au fil des jours sa personnalité s’affirmait un peu plus. Le contact des autres étudiants lui faisait du bien, il commençait à s’ouvrir. Malgré le doute qui commençait à s’installer : comment allait-il se démarquer ? Devenir un grand shinobi ? Il commençait à envier sérieusement les jeunes académiciens issus de clans célèbres, qui avaient des capacités exceptionnelles.
En plus, il n’avait pas autant de temps que ses camarades pour étudier ou s’entrainer, car il continuait d’aider son grand-père à la forge.

Les réponses et les solutions vinrent presque toutes en même temps. C’est un homme qui vint les apporter, directement chez lui. Un midi après les cours, l’un de ses professeurs, Hihiki, demanda à Eihiko à le raccompagner chez lui. Il avait besoin de parler à ses parents. Fatalement, ils se retrouvèrent tous les deux à la forge de son grand-père. Et il se trouva bien vite qu’Hihiki était un vieil ami de Gurobutsu Tsubazame. Les deux vieillards se retrouvèrent alors bras-dessus bras-dessous devant un Eihiko médusé.
Pour lui, Hihiki était le professeur chargé de leur apprendre les subtilités du chakra et de son utilisation. Alors imaginer que lui aussi avait été shinobi un jour … Autant dire qu’il venait juste de le réaliser. Quelle naïveté.


« Ceci mis à part, vieille branche. Qu’est-ce que t’es venu faire par ici ? Le petit a eu des ennuis à l’académie ? J’sais pas qui est en cause mais t’sais, c’est un bon gamin. C’est forcément les autres qui ont commencés. »
« Ne t’inquiètes pas, Guro, je ne suis pas venu pour ça. Je suis plutôt venu te parler des difficultés d’Eihiko durant mes cours. Il peine vraiment à maitriser son chakra. »
« C’est si grave que ça ? Tous les élèves ne sont pas doués pour utiliser le chakra. Je ne sais pas si tu te souviens, mais j’étais moi-même mauvais à cet exercice. Je n’ai pas réussi à maitriser réellement mon chakra avant ma troisième année. »
« Je sais bien, je sais bien, le problème est ailleurs … »


A ce moment, des dizaines d’explications radicales à cette visite passèrent par l’esprit d’Eihiko, qui serra les poings si fort qu’il fut à deux doigts de s’ouvrir les mains avec les ongles. Il n’était vraiment pas fait pour être ninja, alors ?

« Le problème n’est pas dans sa capacité mais dans les cours. Ils ne sont pas adaptés à ce garçon si ce que je pense est vrai. Son chakra possède une affinité très forte avec un élément. C’est rare mais il se trouve que ça arrive. A terme, il permet d’utiliser un élément avec une dextérité étonnante, au-delà des techniques connues. Mais durant l’apprentissage du chakra et son éveil, il rend la tâche plus compliquée. Surtout avec des cours généraux. Il lui faut des cours particuliers pour déployer son potentiel. »
« J’ai pas compris un traitre mot de ton histoire d’affinité. »
« Prenons un exemple alors. Les membres du clan Hazara sont les plus connus à Shousan. Leur chakra possède naturellement une affinité avec deux éléments l’eau et le vent. Heureusement pour eux, leurs parents, dès leur plus jeune âge peuvent le leur expliquer et leur apprendre comment fonctionne leur affinité. Comment la maitriser. As-tu déjà vu un Hazara livré à lui-même pour apprendre à utiliser son chakra ? »
« Nan. »
« C’est difficile. Ce n’est pas un chakra neutre. Il possède une puissante affinité avec l’eau et le vent, des éléments qui sont parfois calmes et parfois très turbulents. Selon les périodes, la maitrise du chakra de l’Hazara fluctue. Parfois il s’en sort pas mal, parfois il n’arrive à rien. Et si on ne lui explique pas la nature de son propre chakra, il met du temps à la comprendre, c’est normal. »
« Je saisi le concept. Mais à ce que je sache, Eihiko n’est pas un Hazara. »


Et Eihiko était perdu, aussi. Il voyait à peu près le sujet de la conversation. Mais il peinait à faire le lien avec ses propres difficultés. Un peu comme son grand-père, c’étaient des personnes concrètes qui avaient du mal avec les trop grands flots de paroles.

« Malheureusement l’âge ne t’as pas rendu plus perspicace … Bien entendu qu’il n’est pas un Hazara. Mais je pense qu’il possède une affinité naturelle et que son chakra est différent. Cela dit, je ne sais pas en quoi. Je lui ai déjà posé les questions basiques sur le sujet mais un test de son chakra serait le moyen le plus rapide de l’identifier. »
« C’était quoi ces questions Eihiko ? »
« Essentiellement sur la façon dont je ressentais mon chakra, sur la manière dont il se comportait. Et comme je l’ai dit à Hihiki-senseï je le trouve rapide. Vif. Carrément impossible à attraper. Par contre, contrairement au vent et à l’eau, il est plutôt régulier … »
« Je vois … Mais j’ai toujours du mal à comprendre comment ce genre de chakra a pu se manifester chez quelqu’un qui ne provient d’aucun clan majeur comme mineur. Les Tsubazames sont une lignée bâtarde. On a moins de ninjas que de civils dans notre histoire, à vrai dire. Un pour dix ou vingt pas plus. »
« Un don naturel Guro. C’est une grande chance. Nombre de ninjas seraient prêts à tuer pour avoir un tel don. »
« Si le gamin est d’accord, faite le test. C’est celui de la feuille je suppose ? Ca devrait prendre moins de cinq minutes et on sera fixés. »
« Si je suis d’accord ? Je rêve d’être un grand shinobi, et je trouve que je ne suis pas assez bon pour le devenir. Si on vient me donner ce qu’il me faut pour le devenir, comment pourrais-je refuser ? »
« Bien. Alors poses cette feuille sur ta main et injecte ton chakra dedans. Si elle se coupe en deux, tu as une forte affinité avec le vent. Si elle se brûle, avec le feu.  Si elle se mouille, avec l’eau. Si elle se désagrège, la terre. Et si elle se coupe en multiples morceaux, c’est la foudre. »


Le cœur regonflé, Eihiko s’empressa de réaliser l’opération. Aussi vite que sa médiocre capacité à malaxer son chakra le lui permettait. Et le résultat fut pour ainsi dire insolite … La feuille se trancha en cinq morceaux. La foudre donc, se dit le garçon. Mais alors, les cinq morceaux prirent soudainement feu.
Le garçon leva un regard interrogateur vers son instructeur et son grand-père, qui paraissaient aussi ébahis l’un que l’autre. La seule différence devait venir du fait qu’Hihiki savait pourquoi il était étonné.


« Incroyable … Je n’ai jamais vu ça … Tu n’as pas une affinité avec un élément, mais avec une combinaison de deux éléments … Naturellement ! Les spécialistes du ninjutsu, les plus grands experts dans le maniement du chakra élémentaire, mettent parfois toute une vie à développer une double affinité ! Et même comme ça ils se comptent sur les doigts d’une main. Le Katon et le Raiton … Cela signifie que tu as une affinité naturelle avec l’Hikari. La Lumière. »
« C’est…C’est pas une blague ? »
« Guro, Eihiko peut devenir un très bon ninja. Il faut qu’il apprenne à utiliser son affinité. Laisse-moi le lui enseigner, s’il te plait. Une heure ou deux, les soirs. Pas plus. On ne peut pas laisser un tel enfant sans personne pour lui enseigner à maitriser son don … »
« Et moi alors ? »
« Je t’en prie Guro … Tu pourrais lui apprendre l’art du taijutsu comme personne, j’en conviens. Mais pas à manipuler son chakra. Je sais très bien que ce n’est pas ta spécialité. »


L’explication de la vitesse exceptionnelle du garçon, de sa difficulté à maitriser le chakra et la réponse à ses doutes s’étaient donc toutes trois retrouvées dans cette visite qui paraissait anodine au premier abord. Et c’est ainsi qu’Eihiko a commencé ses cours du soir pour maitriser son chakra.
Il est apparu bien vite, cependant, qu’il ne pourrait pas utiliser le chakra Hikari à la manière d’un professionnel du ninjutsu. Sa difficulté à maitriser le chakra persistait, même si c’était moins grave qu’auparavant. Il était un adepte du combat rapproché. Par contre, en acceptant la nature de son chakra et en le découvrant d’avantage, il put rapidement apprendre à le manipuler d’une autre manière, afin de l’adapter à son style de combat.
Et ce fut lors de son examen Genin qu’il eut pour la première fois l’impression d’être devenu plus fort. D’avoir franchi de vraies étapes.
Après un combat acharné contre un autre étudiant, il exécuta ce qui allait devenir sa technique favorite. Il employa la vitesse-lumière, bougeant si vite que son adversaire n’eut même pas le temps de se mettre en garde, et il le terrassa d’un bon coup de poing.
Le premier exploit de sa carrière.

Le lendemain il devenait officiellement shinobi, et accrochait son bandeau de Genin à son front. Enfilant à son poing la toute nouvelle arme forgée par son grand-père, il se sentit fort pour la première fois.
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