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 Chez Bongo - Bar et jeux

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Akai Shuichi
Genin de Shousan
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MessageSujet: Chez Bongo - Bar et jeux   Lun 8 Aoû 2016 - 12:54

Citation :
Chez Bongo est un petit bar à l'aspect miteux qui se trouve dans un coin peu fréquenté du quartier commercial, juste à la périphérie.
Le gérant s'appelle Hakuza, mais tout le monde l'appelle 'Bongo', du temps où il était champion de billard et de fléchettes du pays du feu.

Malgré l'aspect de l'endroit et sa clientèle peu recommandable, il n'y a jamais de problèmes chez Bongo. C'est une sorte de loi du monde de la pègre à Shousan : chez Bongo, c'est pour les trêves, et personne n'a le droit de transgresser ça.

En plus, même s'il ne sert que de la bière et du saké, tout est fait maison. Ca lui revient moins cher, il les vend moins cher, et c'est meilleur. Par contre là encore, les bouteilles ont une allure bizarre. Quoi de plus normal ? Il ne met aucune étiquette et il réutilise les mêmes d'année en année.
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Akai Shuichi
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MessageSujet: Re: Chez Bongo - Bar et jeux   Lun 8 Aoû 2016 - 13:13

En vérité, je fus vraiment étonné que ce soit Jirobû qui se propose pour m’accompagner au bar. Je m’attendais plus à Luciole ou Kazuhiro, et même à Kaouri. Mais bon, les trois semblaient blasés par cette mission annulée et ils se firent la malle. Certains sans même me répondre. Alors que Jiro accepta, et on se retrouva à marcher tous les deux de nuit dans les rues de Shousan.

En arrivant dans le quartier commerçant, une chose parut évidente : le beau quartier était complètement fermé. Pas un établissement ne laissait filtrer de lumière. La plupart des commerces, ici, fermait aux alentours de vingt-deux heures, à des horaires ‘normaux’. Mais bon, je n’avais pas non plus envie d’aller dans le quartier de nuit. Déjà parce qu’avec le bandeau de mon équipier on risquait quelques emmerdes. Bon, ce serait facile à régler, mais je n’en avais aucune envie, je voulais juste boire pénard.
Heureusement, dans le quartier ‘’ de jour ‘’, j’avais quand même une petite astuce pour aller boire un coup au calme. Et vraiment au calme en plus. Un petit coin un peu paumé, en sortant du côté Ouest, qu’on appelait ‘Chez Bongo’. Pas d’enseigne, juste une porte en contrebas d’un escalier d’où on voyait de la lumière. Y’avait presque rien d’officiel là-dedans. Il avait bien sa licence pour vendre, je crois, mais bon, ça devait faire des années que sa femme l’avait mangée. Enfin, c’est ce qu’il racontait, démêler le faux du vrai c’était compliqué …

Et puis là-bas, personne ne faisait de grabuge. Au moins, quitte à montrer une partie de mon monde à Jiro, autant lui montrer le côté sympa. Si on avait des ennuis la première fois qu’on boit un coup ensemble ça allait le refroidir. Et ça me ferait de la mauvaise pub. Les infos et les rumeurs, quand y’a des couilles dans le pâté, ça circule super vite. Et l’académie me retomberait sûrement dessus avec des ‘tu emmènes les autres Genins dans tes sales histoires’ ou quelque chose dans ce ton.

Je me tourne vers Jiro.


« Y’a un endroit plutôt sympa à quelques rues, qui est ouvert la nuit. Bon ils ne servent pas grand-chose et ça paie pas de mine, mais au moins c’est pénard et mine de rien une fois en bouche, ses boissons ont du goût. »

J’ajoute, un peu plus pour faire la conversation qu’autre chose :

« Bizarre cette histoire hein ? Une équipe faite à l’arrache, puis une annulation … On se demande comment les autorités ont réagi à ce qui s’est passé à Ito. A croire qu’elles ont été prises au dépourvue et qu’elles ont paniquées sur le coup. Avant de se reprendre et de réagir plus calmement. »

On arrive aux escaliers. Je descends les marches vers la porte sans enseigne en faisant signe à l’Akimichi de me suivre. Et j’ouvre la porte sans cérémonie. C’est un peu le genre d’endroit ‘soit tu sais qu’il est là, soit tu le sais pas’, mais malgré ça à toutes les heures de la journée, et surtout de la nuit, il y a toujours de la fréquentation et du monde ici.

C’est plus calme que d’habitude ce soir. Les billards, les tables pour les cartes, tout est encore sous bâche. Apparemment, personne n’a demandé à jouer. Pas étonnant : avec l’agitation en ville et le nombre de ninjas de sortie, il ne doit pas y avoir grand monde de chaud pour une partie de cartes. Ni pour boire d’ailleurs : à tout casser il doit y avoir cinq ou six personnes dans les parages.
On rentre avec Jiro, je passe devant évidemment. Y’a un autre ninja dans un coin, je ne le connais pas du tout celui-là. Il semble juste boire un verre en observant calmement la pièce. Ils surveillent même un endroit aussi paisible que Chez Bongo ? C’est un peu une perte de temps, personne ne va venir magouiller ou faire du grabuge ici. C’est interdit.

Je me rapproche du bar, où un vieil homme de petite taille est en train de nettoyer des verres. En me voyant approcher, il s’exclame avec un accent extrêmement louche et un grand sourire :


« Hé ! Si c’est pas le Roi du Souterrain ! Comment tu vas petit ? »

« Bongo. Je t’ai déjà dit de pas m’appeler comme ça, c’est fini ce temps-là. »

« Tu parles. C’est pas parce qu’on retire sa couronne à un roi qu’il n’en a plus l’âme. T’as gagné tes galons petits. T’es venu avec un ami ? »

« Si tu le dis. Je te présente Jirobû. Un de mes équipiers. Il porte le bandeau mais t’y fies pas, c’est un mec sympa. Jirobû, je te présente Bongo. C’est le gérant de l’établissement. »

« Eh ben enchanté p’tit gars ! Si Akai dit que t’es un mec bien, alors je le dis aussi ! Allez vous asseoir, je vous apporte deux bières. C’est ma tournée, vous ne payez pas celles-là. Pour souhaiter la bienvenue à ton ami ! »

Je souriais en hochant la tête en guise de remerciement. C’était toujours aussi calme et sympa que la dernière fois que j’étais venu ici décidément. Juste dommage qu’il n’y ait personne qui s’amuse à jouer du piano ou d’un autre instrument sur la scène. Ca mettait toujours une petite ambiance, surtout qu’il y avait un groupe d’habitués qui proposait du jazz contre quelques pièces de temps en temps, et qu’ils étaient bons.

Je m’assois à une table un peu en coin, dans ce que je suppose être l’angle mort de l’autre ninja présent. Je n’aime pas me sentir observer, c’est plus fort que moi.
Je balaye rapidement le reste de la pièce. Les quelques personnes présentes ne sont pas les moins louches de Shousan. Ils ont tous des bonnes têtes de caïds. Mais bon, ils se tiennent tranquilles comme toujours.


« Je sais que ça paie pas de mine Jiro, mais bon, c’est l’endroit le plus sympa quand on veut boire un verre au calme, que je connaisse ! Et d’ouvert à cette heure-là en plus. »
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Jirobû Akimichi
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MessageSujet: Re: Chez Bongo - Bar et jeux   Lun 8 Aoû 2016 - 20:10

C'était donc comme ça que la soirée allait se terminer : Akai et moi-même, buvant un verre, plutôt étonnant vu les énergumènes qui étaient présents chez la Hyuuga. Ca n'était pas vraiment le genre de soirées que j'aurais pu imaginer il y a à peine quelques jours, mais avoir été affecté à une si grande équipe ne m'était que bénéfique : j'avais déjà rencontré pas mal de gens et même si je ne m'étais pas spécialement lié avec eux, je n'étais au moins plus seul.

Le chemin avait été accompagné d'un silence religieux, et ni Akai ni moi ne savions comment entamer la discussion. Ce qui en soi n'était pas plus mal, et allait laisser l'alcool – ou autre ? - faire tout le travail pour nous. On arrivait enfin au quartier commerçant, toutes lumières fermées.

*Quoi ? Il est si tard que ça ? J'aurais peut-être dû refuser l'invitation en fait...*

Avec toute l'agitation qu'il y avait eu ce soir, je ne m'étais pas du tout attardé sur le détail que représentait le temps qui s'écoulait. J'avais bien trop de choses auxquelles penser pour ça, et de toute façon vu l'heure qu'il était, Akai n'allait pas tarder à renoncer à son idée de boire un verre. Enfin, peut-être pas. Il avait l'air plus que déterminé, on pourrait même dire qu'il était sûr de son chemin. Je ne pouvais que le suivre.

« Ouais j'avoue que c'est bizarre. Je pense pas que ça soit vraiment de la faute de l'administration, c'était pas une mission officielle après tout. A mon avis Sanae-san a réagi au quart de tour dès qu'elle a appris la nouvelle. T'imagines ta fille se fait kidnapper ou quoi ? Tu vas pas penser à aller chercher de l'aide en premier lieu, tu vas foncer droit dans la gueule du loup, de toute façon tu sais te battre donc dans le pire des cas t'auras pas à vivre sans ta fille, et dans le meilleur des cas... Tu l'auras sauvée. Enfin, ça n'engage que moi, mais je trouve que c'était une réaction logique, pas toi ? »

Tout en discutant, on se dirigeait vers une allée sans commerce. Bizarre, je ne savais pas qu'Akai habitait dans le coin. Alors qu'il descendait des escaliers qui menaient à une porte de maison je m'arrêtais. Je n'allais tout de même pas entrer chez lui sans y être invité. C'est alors qu'il me fit signe, et j'entamais alors ma descente.

Là, la porte s'ouvrit, et à ma grande surprise... Je ne me retrouvais pas chez Akai, mais dans un bar genre, clandestin. C'était pas trop mon truc de baigner dans ce genre de magouilles, mais bon, Akai était ninja donc il encourait les mêmes risques que moi. Et un autre ninja était présent, donc il n'y avait très certainement pas grand chose à craindre de cet estaminet. On se rapproche du comptoir, le barman discute avec mon compagnon. Ca a l'air d'être un habitué. Akai est vraiment rempli de mystères, je me demande bien d'où il vient, et surtout ce qu'il fait en dehors des entraînements. C'est vrai, moi je mange, mais je dois être un cas unique. Enfin, le dénommé Bongo, qui semblait être le tenancier, me saluait.

« Enchanté, Bongo-san. Et merci ! »

C'était la première fois que j'entrais dans un lieu si... froid, calme, mais à la fois chaleureux et convivial. Une forte impression qui reste néanmoins bizarre. Bah, le patron avait l'air sympa, je me dis que j'irai de fait plus souvent ici. A condition que je ne me perde pas, comme d'hab'. Je suivis Akai, qui me lâcha quelque chose qui ressemblait de très loin à une excuse, je me sentis alors un peu embarassé.

« Ca a l'air d'être un endroit... Charmant. Mais je pense que je viendrai plus souvent, maintenant que j'ai quelqu'un avec qui boire ! »
Je m'arrêtai alors, attendant que les bières arrivent. J'en bois une petite lampée et relance alors à Akai « Roi du souterrain, hein ? »
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Akai Shuichi
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MessageSujet: Re: Chez Bongo - Bar et jeux   Jeu 11 Aoû 2016 - 15:11

Une réaction logique, hein ? Je hochais la tête sans rien répondre aux paroles de Jirobû. Bien sûr que c’était une réaction logique. Si quelqu’un de proche est en danger, on donne tout pour le sauver, je comprenais tout à fait la réaction de cette femme. Ce qui m’intriguait d’avantage, c’était que Shousan ait laissé cette opération de secours presque suicidaire se monter, avant de l’annuler à la dernière minute. Nous aurait-il réellement laissé partir avec si peu de cartes en mains s’ils n’avaient pas trouvé d’autre solution ? Ca aurait pu marcher, bien sûr, j’avais quand même confiance dans les personnes qui étaient membres de cette mission. Mais ça aurait pu tout aussi bien tourner au drame, et échouer par-dessus le marché. Aucun des deux scénarios n’était moins envisageable que l’autre. L’effet de surprise en validait un, le bon sens était en faveur de l’autre.
Après, ne connaissant pas les capacités de Sanae, Shimifu, ou même les pleines capacités de Kazuhiro, c’était dur de dire exactement ce que l’on aurait pris comme risque. Et donc ce que Shousan nous aurait laissé prendre comme risques. Etait-on des pions jetables ou de jeunes ninjas prometteurs pour eux ? Est-ce que ça avait de l’importance ?
J’étais toujours aussi partagé sur le village de l’espoir, sa façon de faire, son image, et sa réalité. Ce n’était pas tout près de changer bien sûr. Mais au moins j’essayais de me poser la question, pas seulement de les juger trop vite. Même si ce n’était pas facile parce que j’avais une envie dévorante de les charger et de tout leur mettre sur le dos.

Je me détendis carrément quand on s’assit à la table de chez Bongo. J’étais un peu étonné, mais Jirobû semblait carrément apprécier l’endroit. J’avais hésité à l’y amener, en me disant que ça serait sans doute un peu trop ‘caché’ pour lui plaire, mais ça n’avait pas l’air de le déranger. Ce que j’avais pris pour un peu de naïveté au premier abord chez lui, n’était-ce pas tout simplement de l’ouverture d’esprit finalement ? Porter un regard naïf sur le monde, et curieux par-dessus le marché. C’était, dans ce genre de moments, carrément une qualité.
Ou alors il avait une face cachée. En tous cas, il avait l’air de ne pas en être à sa première pinte le bougre, il n’avait même pas hésité pour sa première gorgée. Je connaissais bien la réputation de gros mangeurs des Akimichis, mais se pouvait-il qu’ils soient aussi de grands buveurs ? Ils en avaient la carrure et la constitution … Il lui poserait la question plus tard dans la soirée.


« Ouais, Bongo est cool. Et puis, même si la clientèle est un peu louche parfois, il y a une loi qui circule dans la ville-basse : chez Bongo, on pose les armes à l’entrée. Celui qui cherche les emmerdes ici se met tout le monde à dos. Du coup personne ne le fait, et l’endroit est calme. On peut rencontrer toutes sortes de gens aussi. Tiens regardes, tu vois le mec en polo rouge dans le fond à gauche ? »

Je lui laissais quelques secondes pour le repérer.

« Ce type là récupère de vieilles machines dans les quincailleries et les décharges. Des trucs morts, et il prend toutes les pièces qu’il peut. Et il en fabrique de nouvelles, qu’il vend à bon prix. Toutes ses licences ne sont pas à jour, pour la vente, donc il fait ça un peu illégalement … Mais il peut trouver ou fabriquer des objets assez étonnants avec de la récup’. »

C’était juste un exemple pour illustrer ce qu’il avait dit sur l’endroit. Et puis, dans le fond, pour le reste des personnes présentes … C’étaient, à part le ninja, essentiellement des coupe-jarrets ou de petits mercenaires de quartiers qui servaient occasionnellement de gardes du corps. A part le quincailler, il n’y avait donc pas grand monde à présenter à son équipier qui en vaille la peine, ou même qui l’intéresserait d’ailleurs.

Jirobû enchaina avec une question un peu plus personnelle. Il avait relevé la façon dont l’appelait Bongo et s’interrogeait. Je n’étais pas vraiment du genre à mentir, et j’étais loin d’avoir honte de mes victoires, ni de la façon dont j’avais gagné ma vie pendant mon adolescence. D’ailleurs si on ne m’avait pas extrait de cette vie par la force, j’y serais toujours, dans les souterrains. A enchainer les victoires, à relever tous les jours de nouveaux défis pour prouver ma force et faire grimper ma cote, histoire de motiver, puis décevoir, les parieurs aventureux et les challengers.


« Ouais. Avant d’entrer à l’académie je faisais des combats clandestins. J’ai dû quitté le milieu, mais j’ai encore une série de victoires assez conséquentes là-bas. D’où le surnom. Je l’ai gagné sur le ring, dans un endroit qu’on appelle les Souterrains. »

Tiens, tant qu’à faire, chacun son tour.

« Tu as toujours voulu être ninja toi ? Tu as jamais voulu faire autre chose ? »

Je descends quelques gorges de bière. Elle est bonne, comme d’habitude. Pas très ragoûtante dans l’aspect, servie dans un verre de vingt ans de vécu, mais le liquide réchauffait les boyaux et donnait envie d’enchainer les pintes sans être trop regardant. Du convivial quoi.
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MessageSujet: Re: Chez Bongo - Bar et jeux   Aujourd'hui à 7:45

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