AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexionCalendrier

Partagez | 
 

 Une Kunoichi devenue maçon [Chika Nara - Rang D]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Chika Nara
Genin de Yuki
Genin de Yuki


Messages : 129
Date d'inscription : 18/11/2014

Feuille de personnage
Points d'expérience:
27/100  (27/100)
Points de vie:
202/202  (202/202)
Points de chakra:
140/289  (140/289)

MessageSujet: Une Kunoichi devenue maçon [Chika Nara - Rang D]   Sam 2 Juil 2016 - 23:50

Je peinais à me remettre de ma précédente mission, où j’avais du retrouvé le chimiste. Pas à cause de la fatigue, non, loin de là, je ne pouvais pas dire qu’elle m’avait épuisé, j’avais juste eu à analyser une pièce, parler à trois personnes, et j’avais mis la main sur l’individu recherché. Non, c’était surtout la montée d’adrénaline, l’impression de tenir quelque chose de gros. Tout était redescendu au moment de cette vision d’horreur de ce vieillard, entièrement nu. J’avais beaucoup eu de mal à digérer cette mission, je m’étais crue importante, puissante. Au lieu de ça on m’avait lancé à la poursuite d’un chimiste en manque de sexe. Génial quoi. Le Genin qui l’avait aidé avait d’ailleurs finis en prison. Bien fait pour lui, on ne trahit pas Yuki impunément.

Quoi qu’il en soit, cette mission m’avait minée. Mon passage au rang Genin était tout récent, et j’étais déjà démotivée par l’armée. J’espérais rapidement rencontrer mon Senseï, et mes équipiers. Même si je savais très bien que je n’allais leur accorder aucune importance, c’était toujours intriguant. Je ne supportais pas de ne pas savoir. Au lieu de ça, je me retrouvais à attendre désespérément une lettre, une convocation. Je ne faisais rien de mes journées, je restais dans l’appartement que m’avait fourni l’académie, que je vous décrirais à une autre occasion. Je passais mon temps à réfléchir. Comment faire pour passer les échelons le plus rapidement possible, comment améliorer ma maîtrise du Genjustu, comment retrouver cet ANBU qui m’avait lancé une illusion dont je frissonne encore de peur à sa simple pensée. Bref, comme à mon habitude, mon esprit était en constante ébullition. Trop de réflexion, un point négatif de la famille Nara. Pour dormir je ne vous raconte même pas la difficulté.

Un bruit me tira de mes pensées, on frappa à la porte, à plusieurs reprises. Je me levais difficilement, je n’étais pas préparée, pas maquillée. Certainement pas en état de recevoir de la visite. C’était de toute façon l’académie, elle seule possédait mon adresse. Mais même, c’était pour moi impensable de me présenter de cette façon, j’étais négligée. Je n’étais pas n’importe qui. Chika, de l’illustre clan Nara, membre de l’armée de Yuki. Mon image était quelque chose d’extrêmement importante, interdiction de se rabaisser.

« J’arrive. Deux minutes. »

Les coups sur la porte s’arrêtèrent. Je me préparais en vitesse, tout en prenant soin d’être présentable, bien évidemment. J’ouvris la porte, au bout d’environ… 20 minutes peut-être. Tant pis, il fallait savoir se faire désirer.

« Chika Nara, Genin de Yuki. Veuillez me suivre s’il vous plaît. »

Je voulus lui demander pour quelle raison. Mais en l’analysant de plus près, je n’eus aucun mal à deviner sa fonction. Tenue de Chuunin, bandeau sur le front, bien propre, diverses pochettes. Très propre sur soi. Un membre de l’armée donc, un de mes supérieurs de par son grade. Cependant, on ressentait chez lui que quelque chose clochait. Il était trop clean. Ce n’était pas un homme de terrain, mais un bureaucrate, tout ce que je n’aimais pas. Mais bon, c’était sans importance. J’haussais les épaules, lui indiquant que j’étais prête à le suivre. Je n’avais aucune crainte particulière, un excès de confiance ? Cela aurait pu me porter préjudice, mais après ce qu’il s’était passé lors de la mission du chimiste, je n’avais plus l’envie de penser à des complots, parfois les choses les plus simples étaient les vrais.

Je m’interrogeais tout de même sur la raison de sa présence ici. Etait-ce mon sensei ? Mais pourquoi serait-il venu me chercher directement chez moi ? Il n’y avait aucune logique à cela. Ou alors cela concernait la précédente mission. Le Genin qui était en charge de surveiller Hakune Tosei passait peut-être devant une commission, et je devrais témoigner ? C’était plus possible. Mais ce n’était pas ça. Je le compris assez rapidement lorsque nous quittâmes l’enceinte de la ville. Et que nous arrivâmes au niveau du Pont de Takuna. Le Chuunin s’arrêta alors et reprit à nouveau la parole, alors qu’il s’était tu toute la durée du trajet.

« Je me présente. Shigeru, Chuunin de Yuki et membre de la discipline enquête. Je vous ai amenée ici pour une raison bien précise. Je vais vous confier une mission, en collaboration avec l’ABPN, l’Association des Bâtisseurs du Pays de la Neige. Il s’agit d’une mission de rang D. Votre esprit analytique vous permettant de retrouver Hakune Tosei nous a conforté dans l’idée que vous étiez apte à remplir cette mission.

Je vais vous en expliquer les détails tout de suite. Comme vous le savez, jadis le Pont de Takuna était une zone remplies de marchands en tout genre, qui permettaient à leur échelle la prospérité du village de Yuki. Mais depuis de nombreuses années, le pont était soumis à des attaques récurrentes de brigands, si bien que la totalité des commerçants l’avait déserté. Or, il y a de cela quelques semaines, Reijiro Yamanka a entrepris la reconquête de ce pont. Il a donc dépêché de nombreuses équipes de shinobis pour repousser les brigands. Avec succès. Dès demain, les travaux de restauration du pont commencent, dans le but de le rendre de nouveau attractif.

C’est à ce moment-là que vous entrez en jeu. Votre objectif est double, officiellement vous serez une simple cantinière, chargée de restaurer les ouvriers. Mais votre mission sera d’observer le moindre comportement suspect et de nous en faire part. Vous ne devez en aucun cas intervenir, juste nous transmettre les informations. Nous ne savons pas s’il y a des risques, mais il est possible que des brigands se soient infiltrés parmi les ouvriers pour saboter le chantier. Les travaux sont programmés pour une durée de trois jours. Vous logerez sur place, il y a un peu plus loin un dortoir ou vous serez en compagnie des autres filles, là-bas vous trouverez une tenue adéquate. Vous devez être vigilante à tout instant, épier le moindre rassemblement suspect.

Des questions ? »


Il me tendit l’ordre de mission, portant le sceau du Hyokage, attestant de la véracité du document.

« Oui totalement. Je ne peux pas être autre chose qu’une cantinière ? Non parce que je crains que cela ne soit pas possible, j’ai une fierté. »

L’homme me regarda fixement dans les yeux, avant de lâcher un soupir qui en disait long sur ce qu’il pensa. A ces mots, il se retourna, et disparu au bout de la rue. Je me retrouvais seule devant ce pont. Moi une cantinière ? C’était tout sauf possible. Je ne pouvais me résoudre à me faire passer pour ce genre de femmes. A mes yeux, c’étaient des personnes faibles, qui n’avaient su s’imposer dans ce monde d’homme, qui étaient restées cloitrés dans leurs stéréotypes sexistes, les hommes aux tâches difficiles, les femmes à la cuisine. Je refusais d’être traitée comme une gouvernante, comme une servante, par ses ouvriers transpirant et sales. Pourquoi cela m’arrivait à moi ? Qu’avais-je fait pour mériter des missions aussi dégradantes psychologiquement. Et physiquement aussi dans ce cas.

Mais je ne devais pas m’apitoyer sur mon sort. La mission m’était imposée de toute façon, je n’avais pas le choix. Et il était hors de question que je ne la mène pas à son terme, et qu’elle ne soit pas une réussite. Aucune information n’allait m’échapper, j’allais cuisiner pour les hommes, et en même temps je les cuisinerais eux à la recherche d’informations. Mais une cuisinière, ce n’était juste pas possible. Ses trois jours allaient être longs.

Je me dirigeai vers le dortoir décris par ce Shigeru. Il était désert. Je posais mes affaires, repéra ma tenue. Je faillis vomir en la voyant. De dégoût. Jamais je ne pourrais rester trois jours dans cet accoutrement. Mais je n’avais pas le choix. Il fallait donner de la personne.

Je sortais du dortoir, pour analyser les lieux. Les différents espaces de travail étaient déjà organisés, afin que les ouvriers puissent commencer dès la première heure le lendemain. Je cherchais des renfoncements, des endroits cachés. Tout endroit susceptible d’accueillir des réunions secrètes.

[Chika cherche des informations sur le lieu.]

Une fois ma ronde terminée, je rentrai au dortoir me coucher. Toujours personne à l’horizon. Je devrais attendre le lendemain pour connaître la fonction exacte de ma couverture. Je me ferai passer pour une nouvelle arrivante auprès de la cuisinière en chef, cela allait sûrement fonctionner.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PNJ
PNJ
PNJ


Messages : 142
Date d'inscription : 17/10/2012

Feuille de personnage
Points d'expérience:
0/100  (0/100)
Points de vie:
0/0  (0/0)
Points de chakra:
0/0  (0/0)

MessageSujet: Re: Une Kunoichi devenue maçon [Chika Nara - Rang D]   Dim 3 Juil 2016 - 0:03

[Pour information, je tiens compte de ta sagesse, de ton intelligence et de ce que tu as dit pour cette demande d'informations].

Alors que tu parcoures le chantier à la recherche de quelque chose, tu trouves, à proximité du chantier, un morceau de planche à moitié découpé. Le tout est discret, mais tu réalises assez vite qu'il est possible de le soulever afin de le pivoter, et de cacher quelque chose entre deux couches de bois. Dedans, il y a un parchemin ... Complètement vierge.

[Tu peux m'envoyer un mp sur ce que tu veux faire de ce parchemin si tu as besoin deplus de précisions, je continuerais ce post. Ou alors si tu n'en fais absolument rien, tu peux simplement continuer.]

Tu passes d'abord deux minutes à tenter de l'imbiber de chakra pour guetter une réaction. Tu as la sensation que le chakra a rencontré quelque chose, que le papier n'est pas réellement vierge, mais ce n'est qu'une sensation ressentie à travers le chakra. Il ne révèle rien. [-10 chakra pour imbiber le parchemin]

Tu le remets ensuite en place en mémorisant soigneusement l'endroit.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chika Nara
Genin de Yuki
Genin de Yuki


Messages : 129
Date d'inscription : 18/11/2014

Feuille de personnage
Points d'expérience:
27/100  (27/100)
Points de vie:
202/202  (202/202)
Points de chakra:
140/289  (140/289)

MessageSujet: Re: Une Kunoichi devenue maçon [Chika Nara - Rang D]   Dim 10 Juil 2016 - 16:38

Comme prévu, je n’arrivais pas à trouver le sommeil. De nombreuses choses me traversaient l’esprit. Tout d’abord, le résultat de mon analyse préliminaire du terrain. Rien de particulier à signaler, dans l’ensemble tout semblait aux normes. Mise à part un point, j’avais remarqué la présence d’une cache, dissimulée sous une planche de bois pivotante. A l’intérieur, un morceau de parchemin, vierge. J’avais bien tenté de déceler un message caché, codé, en vain. Enfin non, en utilisant mon chakra, j’étais parvenue à distinguer un corps étranger au parchemin. Il y avait quelque chose d’inscrit dessus, mais j’étais dans l’incapacité de savoir quoi. J’avais donc décidé de reposer le parchemin là où je l’avais trouvé, en prenant soin d’effacer toutes traces de mon passage. Je n’avais pas le temps pour tenter de le déchiffrer. Je resterai à l’affut de tout mouvement en direction de la planque, puis au besoin j’interrogerai la personne récupérant le message. C’était important, cela ne faisait aucun doute, sinon il n’y aurait pas eu temps d’efforts pour le dissimuler, mais cela ne servait à rien que je me torture l’esprit, je n’avais pas les connaissances requises pour percer ce mystère immédiatement, je n’aurais fait qu’épuiser de l’énergie.

L’intérêt que cette mission pouvait avoir pour moi me préoccupait également. Lors des explications du Chuunin, j’étais restée bloquée sur cette idée abjecte de devoir me faire passer pour une cantinière. Mais avec le recul, le choc, de cette horrible nouvelle, passé, je relativisais cette mission. Elle allait m’apporter beaucoup. Tout d’abord elle m’ouvrait potentiellement à deux nouvelles disciplines. L’enquête et l’espionnage. L’enquête parce que ma mission consistait à repérer d’éventuelles traces de complots, de rébellions. Mais également espionnage car je devais m’infiltrer en terrain non-allié, cacher ma véritable identité dans le but de soutirer des informations. Cela allait être une véritable formation, c’était quelque chose dont je n’étais pas forcément habituée à faire, même si je ne doutais absolument pas de mon aptitude. C’était juste dommage qu’il s’agisse d’une cantinière, ils auraient pu choisir une mission où j’aurai dû me faire passer pour une riche bourgeoise, j’en aurais plus profiter. Je redoutais déjà la mission du lendemain. Un calvaire se dessinait au fil des minutes.

Je finis enfin par glisser dans le monde des rêves, tout en restant attentive aux moindres bruits trahissant des mouvements sur le pont. Heureusement, la nuit fut assez calme, même la pluie s’était retirée. Le dortoir n’était pas confortable, et ne correspondait pas à ma personne, mais je dus faire en conséquence. Enfin bon, la mission importait plus, je devais faire des sacrifices.

------- Jour 1 -------

Je fus réveillée à l’aube, par le brouhaha des ouvriers arrivant sur le chantier. Je me préparais rapidement. Non pas avec mes habits habituels, mais avec ceux de cantinière. Un tablier blanc, une toque blanche, des gants blancs. C’était ignoble. Il n’y avait aucune couleur, aucun motif graphique. Les vêtements étaient fades, sans saveurs, ils ne mettaient absolument pas ma personne en valeur. J’étais mal à l’aise, car je n’avais pas mon armure. J’avais bien essayé de l’enfiler en dessous, mais elle était trop visible, ma couverture n’allait pas tenir. Et j’étais même mal à l’aise tout court d’être dans cette tenue, comment moi, une kunoichi, une artiste pouvait être rétrogradée au simple rang de cantinière. C’était inadmissible. Mais nécessaire.

* Et c’est partit pour trois jours de galère, pourquoi c’est moi qui subit ça ? Enfin bon, pense que c’est pour ta future discipline Chika !*

Je sortais péniblement du dortoir. Une longue journée s’annonçait.

« Bonjour ! Tu dois être Kanae, la petite nouvelle. C’est bien tu es à l’heure en tout cas, tu vas tout de suite pouvoir te mettre au travail, la journée s’annonce rude, ces ouvriers sont de vrais ventres sur pattes. Hihihihi. »

* Kanae ? D’accord ce doit être mon nom de couverture. Je ne vois pas l’utilité. Ils auraient au moins pu me prévenir, j’espère qu’ils ne m’ont pas inventé de talents en cuisine parce que sinon je vais me faire griller en moins de temps qu’il faut pour le dire. *

« Bonjour, oui, c’est bien moi, je suis affectée pour les tours jours avec vous. Pour faire la vaisselle on m’a dit, j’espère vous être utile. »

« Pour faire la vaisselle tu dis ? Allons allons ne fais ta modeste, bien sûr que tu vas te mettre aux fourneaux. Il est vrai qu’on ne fait pas de la grande gastronomie ici, c’est plutôt des préparations rapides, mais c’est toujours un plaisir d’avoir une cuisinière du continent qui vient aider. Tu auras le champ libre, si tu veux modifier les recettes, ajouter des ingrédients. Ici ils ne sont pas compliqués, du moment que c’est consistant et qu’ils ont de l’alcool avec, ils sont contents. Hihihihi »

« Très bien, comme vous voudrez, cela ne me pose pas de problème. »

* Mais qu’est-ce qu’ils sont allés inventés ? Me donner une fausse identité carrément ? C’est totalement illogique, je ne sais pas faire la cuisine, ma couverture ne va pas tenir. Du continent en plus ? Mais je n’y ai jamais mis les pieds, l’essentiel de ma vie se résume à Yuki, je n’ai justement pas suivi mes parents à la forêt aux papillons parce que Yuki s’est chez moi. Je ne connais pas ce qu’ils mangent là-bas, les spécialités. Quel calvaire.. *

« C’est parfait alors ! Allez suis moi on va commencer, je serais avec toi aujourd’hui pour te montrer comment on fonctionne. Mais on doit se dépêcher, sinon les ouvriers vont s’impatienter si leur repas n’est pas prêt à l’heure. Hihihihi »

Je ne répondis pas. Son rire strident commençait à m’agacer sérieusement. On aurait limite eu l’impression que les sons sortants de sa bouche faisaient partis de mon Air n°1 à la flûte, un son vous arrachant les tympans. J’allais devoir supporter cela toute la journée. Comment pourrais-je me concentrer pour ma mission ? Je sentais bien qu’elle n’allait faire que parler tout le temps, qu’elle ferait même des monologues si je ne lui parlais pas. Je ne pourrais donc pas m’éclipser de mon poste de travail pour enquêter. Je devrais faire en sorte de tout observer depuis ma position. Par chance, l’espace cuisine était au centre de la partie du pont en travaux. J’avais donc une vision presque d’ensemble. Mis à part la multitude d’angles morts.

L’avantage, c’est que personne n’allait se douter d’une cantinière. De plus, quelques ninjas de Yuki étaient présents pour assurer la sécurité. Des Genins également à n’en pas douter. Avec un peu de chance, si conspiration il y avait, ils chercheraient à se défaire de la vue des Genins, entrants pleinement dans mon champ de vision. Il fallait que je mise là-dessus. J’avais également la vision sur la planche en bois que j’avais soulevé la veille, celle contenant le papier imbibé de chakra. J’allais pouvoir observer si quelqu’un s’en approchait. Mais dans ce cas je ne savais comment réagir. Est-ce que je devais interroger l’homme ? Ou bien uniquement épier ses mouvements, au risque qu’il déclenche une émeute ? Je ne pouvais penser à tout cela pour le moment, je me déciderai si cela se produirait. L’éventualité était grande, mais le chantier était sous trois jours, on passerait peut être le récupérer la nuit suivante, ou une autre journée.

« Alooooors. Ce midi qu’est-ce que nous avons prévuuu ? Ah, très bien, du poisson, avec du riz. Très classique, mais cela donnera de la force à nos ouvriers, ils en auront bien besoin. Hihihihi

On va commencer par vider les poissons frais, comme ça nous n’aurons plus qu’à les faire cuire au moment de servir. Nous n’avons pas beaucoup de préparation à faire, on aura le temps de papoter. Hihihihi »


« Malheureusement d’où je viens mes anciens chefs m’ont toujours interdits de parler pendant que je cuisinais, cela enlève de la concentration qui peut nuire à la qualité du repas. Je crains donc de ne pas être en mesure de vous répondre, j’en suis désolé. »

« Ooooooh, mais ne t’en fais pas, tu vas voir ça va vite arriver. On va être des bonnes copines assez rapidement, on se dira tout. Hihihihi »

« Euh.. Oui, sûrement. »

Génial. Et bien elle allait faire des monologues. Je ne pouvais me permettre de préparer à manger, discuter, et espionner en même temps. J’allais louper des informations cruciales, ou défaire ma couverture. Foutue mission, si je n’avais pas dû me faire passer pour cette Kanae, je l’aurais déjà envoyé bouler depuis longtemps. Enfin, cela aurait pu être pire, au moins elle était pleine de vie, et non pas aigrie à m’engueuler tout le temps. En plus j’allais devoir vider du poisson. L’horreur, mes mains allaient sentir pendant des jours, l’odeur s’incruste partout, et elle est difficile à faire partir. Et voir les boyaux de ces pauvres bêtes, écœurant.

Je prenais tant bien que mal le premier poisson. Etudiant les mouvements rapides de la femme, dont je n’avais même pas demandé le prénom, j’essayais tant bien que mal de les reproduire. Le résultat n’était pas au rendez-vous, évidemment. Mais je focalisais surtout mon attention à la recherche d’éléments suspects dès le début de cette matinée, tout en gardant un œil sur la zone avec la planche pivotante.  

[Recherches de premières informations, début de matinée du jour 1]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PNJ
PNJ
PNJ


Messages : 142
Date d'inscription : 17/10/2012

Feuille de personnage
Points d'expérience:
0/100  (0/100)
Points de vie:
0/0  (0/0)
Points de chakra:
0/0  (0/0)

MessageSujet: Re: Une Kunoichi devenue maçon [Chika Nara - Rang D]   Lun 11 Juil 2016 - 12:39

Ta découpe du poisson n'est pas très habituelle, mais au moins ça a l'air à peu près viable.

Tu remarques assez vite que chaque groupe d'ouvrir a sa propre 'zone' de travail, et ses propres fonctions. Apparemment, près de la planche que tu as repérée la veille, il y en a un en particulier qui est affairé presque toute la matinée.
Environ un mètre quatre-vingt cinq, large et tout en muscles, il porte un bandana turquoise orné de motifs ressemblant à s'y méprendre à des otaries. Le bandana tranche un peu avec son allure de grand type un peu bourru, car il semble plus du genre à appartenir à une gamine qu'autre chose.

Tu notes également que l'un des Genins, environ quinze ans, cheveux longs et presque bleus, semble également regarder avec insistance dans la même direction que toi et surveille attentivement cet homme au bandana.

Plusieurs fois, un homme s'approche de celui au bandana, plus petit et plus mince, il semble simplement être celui chargé de distribuer des clous et autres ustensiles aux travailleurs.
A aucun moment l'homme au bandana, cependant, ne regarde précisément la planche ou cherche à la soulever discrètement. Il semble être concentré sur son travail et ne parle même pas aux autres ouvriers.

Pour le reste c'est assez calme et orthodoxe.

Vers midi, la pause est annoncée, et tout les ouvriers convergent dans votre direction. L'un d'eux en particulier, sans doute celui qui a le plus beau visage d'ailleurs, t'adresse un clin d'oeil alors que tes collègues lui servent la nourriture. Tu sembles bien lui plaire, pas de doute.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Une Kunoichi devenue maçon [Chika Nara - Rang D]   Aujourd'hui à 15:37

Revenir en haut Aller en bas
 

Une Kunoichi devenue maçon [Chika Nara - Rang D]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Demande de rang spéciaux
» Demandes de rang
» Maison de Nara
» [quête rang A] tequila tequila !
» Images de rang

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto Next Generation :: 
PARTIE RP
 :: 
Pays de la Neige
 :: 
PONT DE TAKUNA
-