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 Résidence de Jirobû

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Jirobû Akimichi
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MessageSujet: Résidence de Jirobû   Mar 21 Juin 2016 - 19:58

Un petit appartement, isolé des résidences académiques. Dans ce bâtiment, il y a plusieurs appartements, mais celui qui nous intéresse se situe au Rez-de-chaussée.

Lorsqu'on ouvre la porte, on tombe sur un appartement classique. Enfin classique pour un Akimichi. La porte donne sur une salle de séjour qui occupe le centre et la partie gauche de l'appartement,  dans laquelle se trouve une table basse entourée de 4 poufs. Sur la partie droite, on a la cuisine comprenant deux plaques au gaz et quelques armoires, en vis à vis du lit. Si on s'aventure plus loin on peut voir la salle de douche dans laquelle se situe les toilettes.

Les murs, et bien... Ce sont des murs. Quelques portraits de famille par-ci par-là, et un grand nombre d'images de nourriture. On peut retrouver un peu partout sur le sol de l'appartement des pages de recette par-ci par-là mais bref, rien de bien méchant.

C'est un appartemment Akimichi vivant.


Spoiler:
 
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Eihiko Tsubazame
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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Mar 21 Juin 2016 - 22:44

Eihiko traversait les rues de Shousan, rouge comme une pivoine bien mûre. Avec la petite frimousse de Chô qui émergeait de sa veste, les filles se retournaient sur son passage et poussaient des petits cris d’admiration. Il avait du succès le bougre ! Mais tant de regards braqués dans sa direction mettaient le blondinet très mal à l’aise.
Pendant une accalmie, Chô lui fit un sourire torve, limite pervers :


« Bah alors t’attends quoi pour pécho ? J’te fais des boulevards là ! »
« Hein ? Mais … J’peux pas … Pas juste comme ça, c’est … »
« Mais qu’est-ce que tu racontes ? Bien sûr que tu peux. Regardes, celle-là, tu la trouves pas mignonne ? »
« S-Si, elle est jolie. Pourquoi ? »
« Hé petite ! Tu veux venir me caresser la truffe ? »


Eihiko tenta bien d’arrêter le petit panda, mais le mal était fait. La jeune fille en question leva une moue intriguée vers le petit panda qui venait de lui parler. Son regard passa sur le bandeau d’Eihiko, elle dut faire le lien. Tandis qu’elle s’approchait, le blondinet rougit de plus belle, devenant une véritable tomate.
Avec une expression ravie, elle commença à caresser la tête de Chô, qui avait retrouvé une expression adorable.


« Haaan … Il est trop mignon … C’est un Kyuchiose c’est ça ? J’en ai jamais vu un aussi trognon … »
« Oui il est … mignon … »
« C’est drôle, tu ressembles pas du tout à ce que j’imaginais d’un ninja. »
« Pourtant c’est un ninja, et un bon ! Il connait pas mal de techniques, surtout avec les filles, si tu vois ce que je veux dire … Il est juste un peu timide. »
« Tu as pas honte de l’obliger à dire des trucs pareils ? Espèce de malade ! »


Elle devait être à deux doigts de lui mettre une gifle. Heureusement, rapide comme l’éclair, Eihiko s’éclipsa en emportant le petit panda qui continuait à hurler des insinuations perverses à la jeune fille pendant qu’ils couraient.

« Mais t’es pas bien ! Qu’est-ce qui t’as pris de lui suggérer que je voulais lui tripoter les seins d’un coup ? »
« Lui … En fait t’es juste un gamin. Faut tout que je t’apprenne décidément … »
« Hein ? »
« Bon écoutes-moi bien, je vais t’enseigner ce qu’il y a d’autre que de juste les peloter. Y’a plein de choses à découvrir ! Des choses merveilleuses ! »
« La prochaine fois, j’ai une chose importante à faire là, maintenant. »


Le panda dut comprendre qu’il risquait de le révoquer car il n’ajouta rien d’autre. Eihiko passa prendre de quoi manger, puis se dirigea vers la résidence académique. Il demanda à plusieurs personnes où il avait une chance de trouver un jeune Akimichi, et on l’orienta vers un appartement un peu à l’écart de la résidence. Il y aurait un jeune Genin du clan Akimichi qui vivait là-bas … Ce fut tout naturellement qu’Eihiko s’y dirigea.

Devant la porte de l’appartement, il reprit son souffle, puis toqua trois coups nets à la porte. Un garçon qui devait avoir son âge, peut-être un peu plus vieux, vint lui ouvrir. Il était immense par rapport au petit Eihiko, et faisait bien deux fois sa largeur. Le blondinet en resta bouche bée quelques instants. Quelle masse ! Pas étonnant que ce clan soit réputé pour être celui qui a la plus grande force physique … Il s’éclaircit la gorge et dit de sa voix cristalline :


« Bon-bonjour. »
** Il a l’air tellement fort … **
« Je m’appelle Eihiko. Je cherche un membre du clan Akimichi … Je … Je cherche des informations sur une personne de ce clan et je me suis dit que … Ben que peut-être tu pourrais me renseigner. »
** J’espère qu’il ne va pas mal le prendre … C’est vrai que c’est un peu bizarre … **
« Oh ! Attends ! »

Eihiko sortit un paquet de chips aux crevettes importé d’Hoto.

« J’ai pris ça, si tu veux, pour grignoter pendant qu’on parle. »
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Jirobû Akimichi
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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Mar 21 Juin 2016 - 23:23

Encore une soirée en solitaire parmi tant d’autres. Ce n’est pas ça, Jirobû s’y était habitué depuis le temps où il était arrivé à Shousan, mais tout de même, la solitude commençait à peser. Même si il avait été affecté à un équipe et rencontré un sempai en or qui le laissait manger tout ce qu’il voulait et quand il le voulait, le manque d’un ami, d’une connaissance, d’une quelconque ébauche de relation sociale hors « boulot » commençait à peser son poids tandis que l’eau du arrivait à ébullition.

Alors qu’il cherchait une tasse dans l’une des armoires de sa cuisine, un bruit retentit. Trois tocs successifs, bien nets. Le pachiderme s’avança alors en direction de sa porte d’entrée, relativement méfiant. Ce n’était pas tous les jours qu’il recevait de la visite – en fait ça n’arrivait même jamais. Il entrouvrit la porte afin d’apercevoir un garçon lui arrivant à peine à la taille, la tête d’un panda roux dépassant du haut de la fermeture de sa veste. Un petit blondinet aux yeux bleus. Il avait l’air tout fragile et surtout minuscule, comparé au gabarit de Jirobû, qui ouvrit la porte afin de laisser découvrir à son visiteur chez qui il avait frappé. Pendant un instant, le petit resta la bouche ouverte, prêt à gober des mouches.

*Il attend que je lui donne à manger ? Si c’est le cas, il peut attendre longtemps.*

Enfin, le petit avait parlé. Un léger gémissement sortit de la gorge de Jirobû en signe de salutation à l’égard de son visiteur, qui lui avoua avoir besoin de lui afin de récupérer des informations sur une personne en particulier. A peine eut-il fini sa phrase, que l’Akimichi était sur le point de fermer la porte… C’est lorsqu’il entendit le bruit caractéristique d’un paquet de chips que l’on ouvre qu’il ne pût plus refuser. Il s’écarta donc de l’ouverture de la porte, faisant signe à Eihiko d’entrer, et l’invita à s’installer sur l’un des poufs présents en face de la porte.

Quelques secondes plus tard, Jirobû revint s’asseoir en face de son visiteur, en apportant un plateau contenant la théière ainsi que deux tasses, qu’il déposa sur la table. Sans même lui demander si il en voulait, il remplit celles-ci et en tendit une à son interlocuteur et prit place.

« Je m’appelle Jirobû Akimichi ! Je ne connais pas beaucoup de gens, mais dis-moi qui tu cherches, je verrai si je peux te répondre, Eihiko-kun. »

Jusqu’à présent, il n’avait même pas remarqué que son invité était en réalité un shinobi également. Il commença bien évidemment à avoir des doutes quand il lui parla du clan Akimichi, mais passons. Le bandeau de Shousan qu’Eihiko arborait fièrement sur son front ne laissait plus aucune place au doute. Jirobû ne savait pas du tout ce que ce jeune homme désirait faire de ses informations, mais comment pouvait-on continuer de douter de quelqu’un qui nous amenait des chips en guise de bonne foi ?
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Eihiko Tsubazame
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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Mer 22 Juin 2016 - 23:30

Jirobû ne paraissait pas commode au premier abord, mais finalement il avait l’air d’être plutôt sympa. Grand et large, avec un air renfrogné, mais il eut l’air de se détendre en voyant le paquet de chips. Peut-être qu’Eihiko l’avait dérangé en pleine sieste ou en plein repas ? Ca expliquerait qu’il ait eu l’air maussade en ouvrant la porte. C’est vrai que le blondinet n’avait pas pensé à ça en venant, obsédé par l’idée de poser les questions qui le tourmentaient à quelqu’un du clan Akimichi.

Il entra à la suite de Jirobû, partagé entre l’excitation de le voir accepter de lui parler, et un peu penaud de rentrer dans un lieu qu’il ne connaissait pas. Le tout donnant un sourire embarrassé. Eihiko jeta un coup d’œil inquiet à Chô. Il ne disait rien. Il ne le connaissait pas depuis longtemps mais ça n’était pas forcément bon signe. On verrait bien en temps et en heure.
Le blondinet s’assit sur le siège qu’on lui proposait, un peu intimidé. Ca faisait combien de temps qu’il n’était pas entré chez quelqu’un de son âge ? Bon il y avait eu l’épisode chez Sham, mais c’était pour une mission, ça ne comptait pas vraiment. Enfin, quand même, Sham était son seul ami actuellement. Il avait bien quelques connaissances de l’académie, mais rien qui compte vraiment. Et en plus, maintenant que Jirobû s’était déridé, il paraissait beaucoup plus sympathique. Comme s’il était passé aux toilettes en allant chercher le thé … Enfin, ça n’avait pas l’air d’être le cas, Eihiko n’avait pas entendu de bruits caractéristiques.

Le blondinet le remercia d’une voix éteinte quand il lui servit le thé. Un espèce de son aigu qui trahissait le fait qu’il soit mal à l’aise. Surtout que l’Akimichi venait de lui demander de poser ses questions, qu’ils verraient s’il pouvait y répondre.
Heureusement, Chô prit les choses en main.


« Monsieur ne m’a pas présenté. Je te préviens je ne t’apprendrais plus rien sur les filles si tu continues à m’oublier. »
« Que… Hé ! N’importe quoi ! Je t’ai pas oublié mais tu peux te présenter tout seul, non ? On t’a donné la parole pour ça ! J’en veux pas de tes leçons en plus. »
« Pré-sen-te-moi. Sinon tu vas le regretter. »
« … C’est bon, c’est bon. Jirobû, je te présente Chô. C’est un panda roux, un Kyuchiose. »
« Un ? Le meilleur tu veux dire. »
« Oui, le meilleur Kyuchiose. »


Eihiko ne savait pas trop ce que le panda ferait s’il ne le présentait pas. Mais son instinct de conservation lui recommandait de ne pas tenter le diable. Il ne savait pas encore de quoi le petit panda était capable … Ils ne se connaissaient pas encore assez bien pour ça. Mais bon sa famille avait un immense respect pour les Akimichis, il fallait maintenant espérer que Chô soit de la même veine.

Le blondinet attrapa la tasse de thé et englouti deux gorgées d’un coup pour gagner du temps pour préparer sa question. Puis après l’avoir reposée, il se jeta à l’eau.


« Je cherche des renseignements sur Chizara Akimichi. Où est-ce que je pourrais la trouver, qui elle est vraiment. Si comme je le pense elle était vraiment quelqu’un d’héroïque et de bon. Je ne l’ai jamais rencontrée mais je l’admire déjà et … Je pense que j’ai besoin de la connaitre. Elle sait quelque chose sur moi que j’ignore, et j’aimerais le lui demander. »

Il s’était mis à table plutôt facilement. Mais bon, Eihiko était à la fois timide et pas un gros menteur. Non pas qu’il ne sache pas le faire. Quand il voulait, il montrait suffisamment d’espièglerie pour. Mais quand il s’agissait de sujets vraiment importants, il en devenait incapable.

Le blondinet guettait la réaction de l’Akimichi. Il se demandait si Jirobû était né près de la forêt Papillon. Il avait toujours eu envie de quitter Shousan quelques jours pour aller la voir, mais à cause de la forge il n’avait jamais trop pu se le permettre. Maintenant qu’il était shinobi il la verrait peut-être un jour … Ca devait être génial de grandir dans un endroit comme celui-là, en plein air et au contact de la nature.
Enfin peut-être que Jirobû ne venait pas de là-bas, il n’avait pas l’air de quelqu’un qui a vécu dans un tel endroit. Comment dire. Il ne respirait pas le frais et l’odeur des feuilles, quoi.

Avant d’oublier, Eihiko posa le paquet de chips devant Jirobû et en sortit un deuxième pour lui.
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Jirobû Akimichi
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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Jeu 23 Juin 2016 - 13:41

Une petite lampée de thé, et Eihiko présenta la petite boule de poils roux qui dépassaient de sa veste. Apparemment, Chô était celui qui portait la culotte entre les deux, ce qui amusa Jirobû, qui s’empressa d’aller remplir un bol de lait, et de le déposer en face d’Eihiko.

« Désolé Chô-kun, j’en oublie les bonnes manières. Enchan-thé !»
(Oui le jeu de mots est plus que douteux, j’en conçois.)
Se rasseyant, il écouta la question de son invité. Chizara. Chizara Akimichi. Sur le moment, Jirobû ne percuta pas, mais d’un coup, il se souvint de tout.

« Chizara… Akimichi ? Oui, oui je la connais. Je pense que n’importe quel Akimichi la connaît, d’ailleurs. Enfin, à partir du moment où il a habité à Kikaru il y a au moins une dizaine d’années. Avant tout, je tiens à te dire que cette personne est une héroïne au sein de notre clan, donc s’il te plait, fais attention pour la suite de tes recherches. »
Comme pour rajouter une dimension dramatique à sa mise en garde, Jirobû prit à nouveau une gorgée de thé. Alors qu’Eihiko avait déposé son offrande en face de lui, Jiro l’ouvrit et commença à mastiques les chips, un à un.

« Heureusement pour toi, j’ai vécu à Kikaru très longtemps avant de venir ici ! Donc voilà ce que je sais sur Chizara-sama. C’était un shinobi de Shousan, tout comme nous, durant la première partie de cette guerre. On ne la revit pas pendant quelques temps, et un beau jour, elle revint à Kikaru, accompagnée d’un enfant d’à peu près mon âge. Enfin, je ne la voyais pas souvent, elle m’intimidait de trop. Elle était beaucoup trop belle, beaucoup trop forte, et de plus, je crois que c’était l’une de nos meilleures mangeuses ! Dans les festins, je crois qu’elle était en général la première arrivée et l’une des dernières parties. Malgré tout cela, elle restait néanmoins la personne la plus gentille que je n’ai jamais vu. »

Encore du thé, encore des chips. Il fallait bien qu’il se repose de temps en temps aussi le bougre !

« Je me souviens qu’un jour, je m’étais égaré dans l’enceinte de notre clan, et en cherchant mon chemin, je suis tombé sur un immense panda. Il m’a volé mon repas, et Chizara-sama est arrivée de nulle part, avec déjà des plats tout préparés, comme si elle savait ce qui allait se passer. Elle m’offrit alors ses plats, et partit avec le panda. Je suppose qu’elle l’a grondé, on ne l’a plus jamais revu après. Ou alors, on l’a peut-être mangé dans un festin, qui sait ! Hahahaha »

« D’ailleurs, en parlant de festin, elle était souvent accompagnée d’un enfant. Le sien, je suppose. Il avait des cheveux blonds. Blonds pâle, très pâle même, comme les siens. Et ses yeux étaient… Bleus. Eclatants. Impossible d’oublier une telle teinte d’œil. D’ailleurs, si je ne m’abuse, ils étaient à peu près de la même couleur que les tiens, Eihiko-kun. »

« Pour en revenir à son histoire, et c’est à peu près tout ce que j’ai à te dire sur elle, elle est partie un jour avec quelqu’un. On ne l’a plus jamais vue après. Ni elle, ni son fils. Quelques jours après son départ, une semaine de deuil a été instauré au sein du clan. Apparemment, on l’aurait retrouvée, morte, quelque part entre Shousan et Kikaru, je suppose. Je suis désolé de te l’apprendre, mais je ne pense pas qu’elle pourrait répondre à ta question du coup, Eihiko-kun. Bref, le jour où l’on a retrouvé son corps est devenu un jour de deuil au sein de mon clan. D’ailleurs, si je ne m’abuse, c’est dans quelques jours. Je devrai retourner à Kikaru à ce moment-là. Si tu le souhaites, tu pourrais venir avec moi. Certaines personnes du clan la connaissaient mieux que moi, et peut-être pourraient-ils mieux t’aider. »


« Par rapport à l’homme, et à son enfant, aucun des deux n’a été revu depuis ce jour fatidique. »

Jirobû termina enfin sa tasse de thé, d’une traite. Il enfourna encore quelques chips, et se resservit une autre tasse. Il était un peu embarrassé d’accueillir quelqu’un de manière si peu hospitalière. C’était indigne d’un Akimichi ! Il aurait dû préparer un festin pour l’occasion, mais hélas… Ses compétences en cuisine ne lui permettaient pas encore de préparer un festin en si peu de temps.

« Voilà, Eihiko-kun. C’est tout ce que je peux te dire par rapport à Chizara-sama. Est-ce que tu veux encore du thé ? Et toi, Chô-kun ? Encore du lait ? »
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Eihiko Tsubazame
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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Sam 25 Juin 2016 - 0:34

Tandis que Jiro parlait, les yeux d’Eihiko s’étaient mis à briller. Chizara était telle qu’il l’avait imaginée. Une Akimichi avec toute la splendeur que le clan avait à offrir. Une force hors du commun, à la fois intimidante et d’une gentillesse hors du commun. Bonne vivante, et capable de défendre les siens avec toute la force que l’héroïsme avait à offrir.
Les poings d’Eihiko se serrèrent de frustration. Un fils aux cheveux pâles et aux yeux bleus éclatants ? Il n’arrivait pas à s’en persuader mais au fond de lui il commençait à comprendre. Quelque chose s’était allumé. Une lueur de compréhension. Qui expliquait pas mal de choses. Beaucoup trop. Mais il avait encore l’image de ses deux parents, et Chizara … Il arrivait sans peine à la considérer comme une mère, comme un exemple, un modèle, et comme une sorte de divinité protectrice. Le sentiment était diffus, confus, mais pas explicite. Il n’avait aucun mal à comprendre, mais beaucoup plus à appréhender la réalité.
Cela dû se voir, mais au fur et à mesure que Jiro racontait ses histoires, il se perturbait.

Et quand il acheva son histoire, des larmes inexplicables coulaient sur ses joues. Alors Chizara était morte … Un dernier acte héroïque ? Un dur passé qui l’avait rattrapé ? Eihiko ne put s’empêcher de penser à cet homme qui était venu la voir. Qui était-il ?
Sans rien dire, il sortit deux autres paquets de chips, et s’envida littéralement un dans la bouche, mastiquant au fur et à mesure que d’autres rentraient. Incroyable qu’un si petit gabarit puisse avaler autant de nourriture à un débit aussi élevé. Il tendit l’autre à Jiro, en essayant de détourner le regard. Il n’arrivait pas à s’empêcher de pleurer quand bien même cette femme était une inconnue pour lui.

Et il se rendit compte qu’il s’était enfoncé les ongles dans la chair de la main jusqu’à en saigner. C’est ce qui le ramena sur terre et lui permit de retrouver assez de lucidité pour s’essuyer les yeux.


« N-Non merci pour le thé ... Et ... Par-Pardon … »

Chô observait le visage du garçon attentivement. Mais Eihiko ne s’en rendit même pas compte. Il semblait essayer de comprendre.
Le blondinet crut bon de se justifier auprès de Jiro. Il n’aimait pas pleurer devant quelqu’un qui lui était presque inconnu. Il se sentait faible de le faire.


« C’est stupide. Je connais à peine Chizara Akimichi. Je n’ai eu que mention de son nom deux fois et … Mais je ne sais pas, je me sens proche d'elle. Enfin, c’est comme tu dis. Cette femme était une héroïne. Je voulais la rencontrer. En faire mon exemple. Mon modèle à suivre pour devenir moi-même un héros. »

Un éclair passa dans les yeux du garçon. Pas juste une lueur. Un véritable éclair de lumière, éblouissant. En y regardant de plus près, on pouvait savoir qu’il s’agissait de son chakra. Il peinait tellement à le contrôler que ce genre de manifestation du chakra Hikari pouvait advenir de temps à autre quand il perdait le contrôle de ses émotions.

« Je dois retrouver cet homme dont tu as parlé. Je ne sais pas si j'aurais la force de faire payer à ceux qui ont fait ça mais … Je sens que j’en ai besoin. D'essayer au moins. Et … Et je connais peut-être quelqu’un qui a quelques-unes des réponses. »

Se disant il regardait Chô. Il avait besoin de parler au Grand Maître Râh. Il ne pouvait pas l’exiger, mais il sentait ce jour tout proche, où il le rencontrerait. Il faudrait qu’il en sache d’avantage, ce jour-là. Eihiko ne pouvait pas rester sans réponses.

« Merci en tous cas. Je suis content de t’avoir rencontré. Et bien entendu, je t’accompagnerais au clan Akimichi. Peut-être que je pourrais me recueillir sur sa tombe ? J’ai juste envie de rendre hommage à une personne qui le mérite autant. Même si elle n’est plus, je veux toujours en faire mon modèle. Et puis, le clan Akimichi est connu pour avoir les meilleurs cuisiniers du monde, comment pourrais-je louper une opportunité de les rencontrer ? »

Il avait tenté de détendre l’atmosphère pour prévenir une éventuelle nouvelle crise de larmes, mais le cœur n’y était pas vraiment.
Soudain, ses yeux s’agrandirent.


« Jirobû, tu as parlé d’un panda non ? Un immense panda ? Ce panda il était de quelle couleur ? Noir et blanc ? Ou bien c’était un immense panda de la même couleur que Chô ? »
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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Lun 27 Juin 2016 - 21:30

Le petit Eihiko semblait être troublé par ce que Jirobû venait de lui annoncer, à tel point qu’il se mit à pleurer. Impossible de savoir pour l’hôte comment réagir face à ce genre de situations, il n’avait jamais dû faire ça. Et si c’était lui, son fils ? Impossible, il n’avait que la peau sur les os. Un véritable Akimichi se devait d’être relativement gras pour pouvoir user de ses techniques.

Pourtant, il avait l’air d’être maître dans l’art de ce que l’on appelait dans le clan « l’afonnage de chips », qui consistait à se vider un paquet d’une seule traite. C’était une sorte de rituel lors des festins, en fin de soirée. Le concours des plus gros mangeurs commençait toujours pas la phase de l’afonnage. Cette pratique était propre aux Akimichi, mais ce petit avait… Bref. Il avait tout d’un Akimichi.

Apparemment, ses larmes n’étaient dues qu’à une légère déception. Tant mieux, Jirobû se serait sentit beaucoup trop mal dans le cas contraire.

« Si tu veux, Eihiko-kun, je veux bien être ton héros ! Moi aussi je mange beaucoup ! »

Comme pour appuyer ses dires, il termina le premier paquet de chips en utilisant sa technique ancestrale, et ouvrit le second. De telle sorte que l’éclair qui passait dans les yeux du jeune garçon ne fit pas la moindre impression à Jirobû. Les chips sont beaucoup plus importants que n’importe quelle interaction sociale. Il s’arrangea ensuite pour ne plus faire de bruits pendant que son interlocuteur prenait la parole.

Il adressa un sourire à Eihiko alors qu’il avançait son désir de vengeance, comme pour lui proposer son aide, mais hélas aucun son ne voulut sortir de sa bouche. Il ne put au final pas s’empêcher d’éclater de rire. Visiter le clan Akimichi et ses cuisiniers ? Ca c’était une bien bonne idée !

« Bien sûr que tu pourras venir à Kikaru ! Tout ce que tu voudras Eihiko-kun ! Tu ferais un bon Akimichi tu sais ? Dans un moment comme celui-ci t’arrives à penser à ton estomac avant tout ! Je t’aime bien tu sais ? »

Une nouvelle question, par rapport au panda cette fois-ci. Après un petit moment de réflexion, Jirobû répondit à son nouvel ami.

« Non, désolé. Il était noir et blanc, mais il était bel et bien immense ! S’il y avait une hiérarchie chez les pandas, je crois que ce serait le roi ! Mais à mon avis c’était juste un panda du zoo qui s’était échappé, ou quelque chose du genre. Même si ça me semblait bizare que Chizara-sama lui parlait après. Ca, c’était vraiment bizarre. Mais j’étais trop jeune, j’étais juste content d’avoir de la nourriture en main ! »
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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Mer 29 Juin 2016 - 4:08

Eihiko se frappa les deux joues pour se ressaisir. Comment pouvait-il déprimer ? Il avançait sur le chemin de la vérité. Et puis, Jirobû qui lui faisait face était vraiment quelqu’un de gentil. Non seulement il lui avait ouvert sa porte alors qu’il ne lui connaissait pas. Mais en plus il lui avait servi du thé et il avait répondu à ses questions. Et comme si ça ne suffisait pas, il lui proposait maintenant de voyager à ses côtés jusqu’au clan Akimichi pour la fête en l’honneur de Chizara.
Le blondinet sourit en entendant coup sur coup les paroles de son nouvel ami. Un héros hein ? Il serra le poing devant Jiro.


« Tu seras sûrement un héros un jour, tous les Akimichis ont le potentiel pour le devenir. Mais je suis sûr que je peux le devenir moi aussi. Je suis content de m’être fait un ami comme toi. Si ça doit devenir une course pour savoir qui pourra égaler un jour la grande Chizara Akimichi, alors soyons rivaux, Jirobû ! Je ne sais pas ce que tu en penses, mais il parait qu’avoir un rival permet de se surpasser ! »

C’était une façon comme une autre de déclarer son amitié, mais aussi de montrer sa reconnaissance envers l’Akimichi.
Surtout maintenant qu’il venait limite de lui dire qu’il l’aurait volontiers accepté au sein de son clan. Ce n’était pas rien. Les clans ninjas étaient des milieux très fermés. Petit, il avait rêvé de se découvrir des capacités claniques. De formidables pouvoirs capables de tous les exploits. Et il les avait obtenus, lorsqu’il avait découvert son chakra Hikari.
Mais il n’avait pas eu tout le reste de la signification de faire partie d’un clan. L’entraide, le partage, tout ce qu’on pouvait connaitre au sein d’une immense famille. Le sourire revenu aux lèvres, rieuse, la voix cristalline du garçon répliqua :


« J’ai hérité quelque chose de Chizara. Pas seulement ses invocations, mais surtout des leçons que je suis prêt à retenir. Sur la voie que j’emprunte en tant que ninja. En fait, avec cet héritage, c’est comme si je faisais partie du clan Akimichi. Je le sens au fond de moi, je ne sais pas trop comment décrire ça, c’est un peu bête peut-être … Mais ce clan prône toutes les valeurs qui sont les miennes. Rien ne vaut un bon festin entre amis pour résoudre tous les problèmes, pas seulement ceux d’estomac, pas vrai ? »

C’était dommage pour l’histoire du panda, mais au moins sa bonne humeur était revenue. Mais quelque chose lui trottait dans la tête. Jirobû venait de lui donner beaucoup, peut-être sans le savoir, mais par simple gentillesse. Il avait envie de lui rendre la pareille d’une façon ou d’une autre.

« J’ai du mal à savoir comment te remercier de tout ce que tu viens de me dire … Je sais bien qu’entre amis il n’y a pas ce genre de problèmes mais … »

Soudain, une sorte d’éclair de lucidité.

« Je sais ! Au bout du quartier commercial, tout à l’Ouest, il y a une petite forge appelée la forge Tsubazame. C’est chez moi, en quelque sorte. En fait j’habite juste à côté. J’ai appris à utiliser les outils depuis que je suis petit … parce que je trouve fabuleux l’idée de pouvoir utiliser, en tant que ninja, des armes qu’on a forgé nous-mêmes, ou qu’un proche a forgé pour nous. Je serais content que tu passes me voir un jour. Je ne peux pas forger quelque chose d’aussi bonne qualité que papi, mais je ne me débrouille pas trop mal ! Si un jour l’envie te prend d’acheter une arme de haute qualité passes me voir ! Je devrais pouvoir te faire payer uniquement les matières premières, et je serais honoré que tu acceptes de te battre avec une arme que j’aurais forgé moi-même. »

En fait, Eihiko n’en avait encore jamais forgé même pour lui-même, mais il avait fait quelques tentatives pour s’entrainer et il s’en savait capable. Il attendait simplement parce qu’il voulait que sa première arme soit spéciale. Forger une arme pour symboliser une amitié, qu’y avait-il de plus spécial que ça ? C’était poétique, et puis, si une arme qu’il avait forgé lui-même pouvait sauver la vie d’un de ses amis, il en serait heureux.

« La première arme que je forgerais en-dehors de mon entrainement personnelle pourrait s’appeler Yuukou (amitié). Je ne sais pas quel type te plairait, mais si un jour tu l’utilises pour défendre ta vie, je pourrais dire que je serais à tes côtés ! L'éclair blanc de Shousan n’abandonne jamais ses amis quand ils ont besoin de lui, alors même si ce n’est pas pour une arme mais que tu as besoin de quoi que ce soit d’autre, n’hésite jamais à venir me voir. Je répondrais toujours présent. »

Il tendit à Jirobû la dernière chips de son paquet. C’était un symbole fort dans le clan Akimichi (ou dans le monde des gros mangeurs, simplement), et il le savait très bien. Eihiko, par ce geste, voulait comme sceller une promesse.
Il en faisait peut-être de trop. Mais bon, c'était la façon d'être du blondinet.
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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Jeu 30 Juin 2016 - 14:32

Eihiko était un chouette petit, mais apparemment il allait devenir un rival dangereux pour Jirobû. Il avait l’air d’avoir pas mal de capacités cachées au plus profond de lui et son lien avec Chizara était plus que perturbant.

*Un… Rival ? J’ai déjà l’autre blondasse… Mais au moins avec Eihiko-kun je m’entends bien, ça ne peut qu’être bénéfique !*

Jirobû posa son poing contre celui d’Eihiko.
« Oui Eihiko-kun, soyons rivaux ! » Seulement, les paroles d’Eihiko faisaient rire Jirobû, qui eut du mal à bien répondre à son nouvel ami.

« Oui, t’as raison Eihiko-kun ! Un festin, ça résoud tous les problèmes hahaha ! La nourriture a un effet magique sur tous les êtres vivants, d’ailleurs on en est la preuve vivante : C’est elle qui nous relie. Sans ces paquets de chips que tu as apporté, j’aurais très certainement été bien moins accueillant et aussi beaucoup moins enclin à te parler de Chizara-sama ! Mais la nourriture, c’est pas seulement le plaisir de manger, c’est avant tout le plaisir de partager. Et comme tu l’as dit un peu plus tôt, les Akimichis prônent ces valeurs dont tu viens de faire preuve incontestablement. Je ne te connais pas encore beaucoup, mais à mes yeux, tu es Akimichi, Eihiko-kun ! »

Et ça expliquerait pourquoi les chips allaient maintenant être le symbole de toute une amitié, sans doute. Cependant, Eihiko avait l’air un peu embarrassé. Jirobû avait-il dit quelque chose qui ne lui plaisait pas ? Était-il triste d’avoir les épaules assez grandes pour pouvoir être un Akimichi, le clan des mangeurs-nés ?

Heureusement, ça n’était rien de tout ça. C’était juste qu’il ne savait pas comment remercier Jirobû. Bien sûr, il n’en avait pas besoin. Les chips qu’il lui avait apportés étaient amplement suffisants, c’était même Jirobû qui n’avait pas assez donné par rapport à ce qu’il lui avait apporté. Mais bon, Eihiko avait l’air d’avoir très envie de « dédommager » l’Akimichi en bonne et due forme. Et puis, qui était-il pour refuser la gratitude de quelqu’un ? En plus, il était prêt à lui forger une arme en signe d’amitié. Qui s’appellerai elle-même Amitié. Quoi de plus poétique pour des shinobis ?

« Et bien sache, Eihiko-kun, que ce serait avec plaisir que je te rendrai visite à la forge ! Et que j’utiliserai cette arme à chaque fois qu’une personne sera en danger. Je ferai honneur à ton art et à l’amitié que l’on vient de forger ! »

Un léger jeu de mots, pas vraiment volontaire, mais qui symbolisait bien la relation qui débutait entre les deux ninjas. Et comme si ça n’était déjà pas suffisant, Eihiko lui tendit une chips. Et pas n’importe laquelle, sa dernière ! C’était l’offrande ultime, rien ne pourrait égaler ce geste, pas même le sacrifice de sa propre vie – enfin, du moins pour un Akimichi – et Jiro était conscient que cet acte était plus qu’un simple acte de partage. Il l’accepta sans rechigner, et fit de même à l’attention de nouvel ami. Le pacte de la nourriture était un rite ancestral chez les Akimichi, et même si il n’était en général pas effectué avec des chips, tout y était pour le réaliser : De la boisson, de la nourriture, et deux personnes qui venaient de sceller un accord impossible à rompre.
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Eihiko Tsubazame
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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Sam 2 Juil 2016 - 23:41

Le Pacte des Chips. Il scella définitivement l’amitié entre Jirobû et Eihiko, et autant dire que c’était le genre de pacte qu’on ne peut pas briser sans des conséquences dramatiques. Il fallait que le blondinet se souvienne de chaque mot qu’ils s’étaient dit aujourd’hui, de chaque promesse qu’il avait faite et que Jirobû avait faite. Qu’il les grave profondément dans sa mémoire, à l’encre indélébile.
En plus, mine de rien, avec toutes ses questions, Eihiko venait de lui livrer pas mal de secrets sur lui-même. Notamment son lien qu’il présumait avec Chizara Akimichi. Ce n’était pas un mauvais point, surtout qu’il n’était pas spécialement quelqu’un de mystérieux. Au contraire, il était démonstratif. Il n’empêche qu’il est à un âge où on a souvent tendance à dissimuler les choses graves ou qui nous tiennent vraiment à cœur quand on peut le faire.
Leurs bras s’entrecroisèrent, et Eihiko croqua son chips, avec intensité et avec ferveur, tout en regardant Jirobû dans les yeux, scellant définitivement ce moment.

Puis ils se rassirent, et la tension retomba d’un coup. C’était un peu mou, plat, d’un coup, après un tel événement. Le blondinet sirota pensivement la fin de son thé. Pour quelqu’un qui jusqu’ici n’avait qu’un seul ami, il s’était trouvé étrangement sociable. Enfin, quand on tombait sur quelqu’un qui avait les mêmes passions que soi, quoi de plus normal en même temps ? Jirobû aurait très bien pu être son cousin, malgré leurs différences physiques ils avaient énormément de points communs.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et c’est Chô qui se chargea de ramener Eihiko sur terre et de lui donner la marche à suivre, à présent.


« Eihiko ? Le Grand Maître Râh veut te voir. Il voudrait que tu viennes chez nous, au monastère de Mousouchiku. Tu as presque tous les éléments pour découvrir la vérité maintenant, et il voudrait t’entrainer pour que tu sois prêt à l’affronter. »
« Mousouchquoi ? »
« L’île des pandas roux. Chez nous, quoi. Tu n’ignores pas qu’il y a un monde des Kyuchioses pas vrai ? Eh bien c’est là-bas qu’on vit. »


Ce n’était pas qu’il l’ignorait. Plutôt qu’il avait complètement oublié. En même temps, à l’académie, il n’y avait eu qu’un cours d’une heure sur le sujet, donc c’était un peu comme s’il redécouvrait l’existence du monde des Kyuchioses. Et puis, une invocation, pour lui, c’était encore tout nouveau. D’un mouvement souple, le blondinet se leva de sa chaise.
Il tendit une main d’au revoir à son nouvel ami.


« Bon, tu as entendu Chô. Je dois aller m’entrainer, et puis mon enquête n’est pas tout à fait terminée. Je dois la poursuivre, je sens que je me rapproche de la vérité. Merci pour ton aide précieuse en tous cas, c’était vraiment sympa. »

Eihiko se rapprocha de la porte, mais avant de la franchir, il se retourna une dernière fois.

« Ah, et Jirobû. Je serais de retour à Shousan avant que tu ne partes au clan Akimichi pour la fête en l’honneur de Chizara Akimichi. Je compte sur toi pour ne pas partir sans moi ! J’ai vraiment envie de venir. Déjà que j’ai toujours eu envie de découvrir Kikaru, le clan Akimichi ou la forêt papillon … Mais en plus je sens que je pourrais mettre un point final à mon enquête là-bas. Pour le meilleur et pour le pire, je viendrais avec toi. Pas moyen de me laisser derrière ! Et si jamais il n’y a rien à découvrir, je pourrais au moins rendre hommage à mon héroïne ! »

Avec un grand sourire en guise d’épitaphe, Eihiko ouvrit la porte et disparut dans les méandres bruyants des rues shousanaises.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Dim 3 Juil 2016 - 0:18

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MessageSujet: Re: Résidence de Jirobû   Aujourd'hui à 7:43

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Résidence de Jirobû

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